5 trucs pour... retrouver la bonne humeur rapidement!

 

Disons que ces derniers temps, j’ai eu mon lot de moments déprimants. Dans ces moments-là, j’ai une panique intérieure et à chaque fois, une petite voix me dit que la vie ne sera jamais belle à nouveau. C’est intense, ma conscience tente de raisonner cette voix et de me faire comprendre que ce n’est que temporaire. Dans ces moments-là, rien ne me procure du bonheur. Souvent, découragée, je me tourne vers une activité qui ne demande aucun effort cérébral, en espérant que le mauvais temps passe.  Je réalise toutefois que cette humeur affecte énormément les gens autour de moi. Il m’a donc fallu trouver des idées pour me brasser les idées et repartir mon système de façon plus positive. J’ai trouvé que ces 5 trucs aident considérablement à améliorer la bonne humeur:

1. Se faire une beauté

J’ai compris avec le temps que rester en pyjama dans la maison avec les cheveux sales et une face de cadavre n’aidait point mon niveau d’humeur. Dans ces temps-là, le fait de prendre une douche, me laver les cheveux, me mettre de beaux vêtements confortables et ajouter une touche de maquillage, a habituellement un effet monstre sur ma vitalité et mon désir de reprendre la situation en main. Peu importe le moment de la journée, c’est comme si je recommençait à nouveau.

2. Écouter de la musique

Même si le cœur n’est pas à écouter des chansons motivantes dans ces moments-là, faire un petit effort et juste « partir » une playlist qui bouge ou qui me rappelle de beaux souvenirs aura un effet bombe sur mon humeur. Étant très entêtée, ça sera difficile me convaincre que c’est une bonne idée, mais une fois fait, je ne le regrette pas. Si je peux chanter à tue-tête en prime, ça aura un effet encore plus positif sur le ton de ma journée.

3. Faire de l’exercice

On dira ce qu’on voudra, il peut être difficile de se motiver à s’habiller, et à se rendre jusqu’au gym. Ayant autant de discipline qu’un enfant de deux ans, cela me demande vraiment une force surhumaine ! Combiné avec une journée où je suis de mauvaise humeur, ça rend le tout encore plus difficile. Cependant, mon cerveau commence à comprendre à quel point l’exercice me rend toujours heureuse APRÈS le fait accompli. Sachant cela, il est de plus en plus facile de m’y rendre. Il est prouvé que l’exercice diminue le stress et l’anxiété et améliore le sommeil. Bref, une formule gagnante !

4. Faire des listes

Personnellement, ma mauvaise humeur se produit souvent quand j’ai trop de choses à faire ou même quand je n’en ai pas assez. Le fait de faire une liste de choses à faire m’aide à me calmer - soit à réaliser que tout est sous-contrôle ou soit réaliser que de belles choses s’en viennent dans ma vie. Cela me permet également de reprendre le contrôle de mes pensées. Ma liste de chose à faire est soit pratique (ce que je dois faire dans la journée ou la semaine à venir) ou plus réfléchie, comme faire la liste des choses qui me rendent reconnaissante envers la vie.

5. Faire le ménage

Combien de fois à l’université, découragée par l’ampleur des études à faire avant un examen, j’ai trouvé tout le temps nécessaire pour faire le ménage de mon appartement, mon ordinateur, mon bureau de travail, etc. Moi qui n’aime pas faire le ménage, c’est pourtant le parfait remède à l’ennui et le mécontentement, m'aidant aussi très bien à procrastiner les tâches moins attrayante sur ma to-do. J’ai l’impression que faire un ménage physique aide en même temps à faire un ménage psychologique. Quand tout est organisé et propre, on se sent bien du fait accompli et on se nettoie par le fait même la tête et les pensées. Une étude de l’Université de la Californie montre que les femmes qui décrivent leur milieu familial comme chaotique ou désordonné ont des niveaux plus élevés de cortisol (et oui, du stress!), lorsque mesuré à différents moments tout au long de la journée. Fait intéressant, les hommes semblaient être moins touchés par un désordre. Surprise ! ;)

6. Bonus --> Rire !

Le rire est un très bon moyen pour combattre la mauvaise humeur… autant faut-il trouver une source de rire. Mon mari à le tour de me faire rire quand je suis déprimée, et même s’il reste de petites traces de mécontentement, cela à souvent pour effet de me « repartir » de façon plus positive. D’autres fois, c’est un show télévisé qui me remettra sur la bonne voie. Je suis une grande fan de la télésérie américaine Modern Family. Je ris tellement que j’en pleure. Les épisodes sont courts et ne se suivent pas vraiment donc c’est facile de s’arrêter après un ou deux. Je note qu’automatiquement après avoir écouté un épisode, je suis plus motivée et mon moral est toujours bon.

 

La simplicité volontaire

J’ai pris cette photo il y a quelques jours, alors que mon mari et moi nous nous installions pour une soirée souper devant la télé / marathon de la saison 5 de Game of Thrones. Pendant quelques minutes, je me suis arrêtée pour regarder mon salon en me disant qu’il était super douillet, tout à fait à mon goût, très simple et qu’il ne m’a quasiment rien coûté. Ses pensées m’ont remplie de bonheur.

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5 trucs pour... quitter sa job sans plan A, B ou C

 
  J'ai juste besoin d'une pause, de tout, pendant un petit bout

J'ai juste besoin d'une pause, de tout, pendant un petit bout

C’est donc officiel. À partir de demain, je serai officiellement sans emploi à temps plein, car cela marquera la fin de mon congé sabbatique. Puisque je n’ai aucun plan d’y retourner, automatiquement, je dois démissionner. Je vous en reparlerai dans quelques jours. J’ai toutefois cru bon créer une liste de 5 trucs pour quitter sa job sans plan de sauvegarde — bref, prendre une pause — ce qui est exactement ma situation en ce moment, au cas où vous vous sentiriez inspiré. 

1. Faire la liste de vos besoins essentiels

Il serait un peu risqué de quitter votre emploi sans épargne en banque et sans réel plan pour la suite. Lorsque vous pensez faire le grand saut, c’est le moment parfait pour faire votre bilan psychologique et financier. Au point de vue psychologique, dresser une liste des raisons qui vous font quitter votre emploi (cette liste pourra être utile quelques mois après votre départ, lorsque vous aurez des doutes sur les motifs de votre décision). Vous devriez également établir la liste des éléments sur lesquels vous aimeriez travailler durant votre arrêt. Par exemple, vous voulez avoir une meilleure humeur, pleurer moins, avoir plus d’énergie, être plus gentil (ça, c’était ma liste!). Pensez babysteps, vous aurez peu d’énergie, ce n’est donc pas le temps d’entreprendre tout de suite de grands remaniements de vie. Il se pourrait que cela vous prenne quelques semaines avant même d’être en mesure de penser commencer le processus de guérison psychologique.

Au point de vue financier, évaluez l’état de vos épargnes. Combien d’argent disposez-vous ? Combien pouvez-vous générer en vendant des trucs inutiles que vous n’utilisez plus (allo vieux iPhone qui traîne dans les tiroirs) ? Combien dépensez-vous chaque mois pour les dépenses essentielles, telles que la nourriture, les activités, la pharmacie, le cellulaire, internet. Etc. Personnellement, j’utilise le site web Mint qui me permet de déterminer mes tendances de dépenses en considérant tous mes achats mensuels à travers mes multiples cartes de crédit et comptes de banque. C’est rapide et efficace. Par exemple, j’ai pu conclure que la nourriture (épicerie et restaurant combiné) me coûte environ 1 000 $ par mois pour deux personnes. Ces informations seront utiles pour vous aider à établir un budget et déterminer la durée de votre pause. Bien sûr, si vous pensez avoir un petit travail sur le side (voir point #4), cela vous permettra de rallonger votre pause. Le point #2 vous permettra aussi certaines économies à votre budget qui aussi, vous donneront une plus grande liberté et prolongeront vos « simili-vacances ».

Je vous conseille de prendre en note vos épargnes au début de votre pause et de réviser chaque mois, pour vous assurer que tout est sous contrôle. Personnellement, j’ai un peu fait le saut après un mois. Je suis donc plus consciente du besoin de diminuer mon train de vie, maintenant que le salaire n’est plus le même.

2. Briser vos liens financiers

Puisque vous serez quelques jours-mois-semaines sans emploi et sans revenu, il est primordial de vous libérer le plus possible de vos paiements fixes, au risque de devoir diminuer votre niveau de confort. Hey, on ne prend pas une pause pour vivre en prince et princesse sur le dos de nos économies après tout! L’idée est donc de se créer un rythme de vie qui vous permettra de ne pas succomber à la première offre d’emploi qui s’offre à nous, juste parce qu’on est pris à la gorge avec nos paiements mensuels. 

Voici quelques idées: 

  • Si vous avez des paiements à faire sur une auto, est-ce possible de vous en débarrasser, et utilisez le transport en commun pendant quelque temps ? 
  • Est-il possible de négocier un meilleur forfait cellulaire ou internet ? Avez-vous consulté votre utilisation réelle récemment ? 
  • Si ce n’est pas déjà fait, coupez le câble. La télé sera une distraction durant votre « pause » de toute façon. Vous pouvez toujours supplier un ami de vous donner accès à son Netflix. 
  • Le loyer est assurément une des plus grosses dépenses mensuelles. Si vous louez, est-ce possible de considérer un appartement plus petit ? Pouvez-vous louer votre chambre d’ami à un colocataire temporaire ? Pouvez-vous déménager dans le sous-sol de vos parents pour quelque temps ?

Chaque sou compte donc ne négligez pas cette étape de purification des dépenses.

Personnellement, avec un loyer de 3 000 $ US par mois à New York, il m'était juste impossible de prendre une pause et de rester à la maison. Nous avions déjà coupé le câble et on s’était débarrassé de notre auto. Vraiment, la seule dépense qui me donnait mal à la tête, c’était le loyer. Nous avons donc décidé de déménager dans mon patelin, à Drummondville, et de louer un appartement à 500 $ par mois. Est-ce que Montréal aurait été plus excitant ? Surement. Mais en restant dans une petite ville, mon coût de vie est réduit, ce qui diminue énormément le stress et me permet de prendre une très longue pause.

3. Établir une version officielle, votre pitch d’ascenseur

Vous ne pouvez pas vous imaginer combien de fois j’ai eues à expliquer ma « situation » depuis le début de ma pause. À chaque fois, les gens me demandent, intrigués, « Alors c’est quoi ton plan ? Tu fais quoi ? Pourquoi ? » Afin de ne pas douter de soi-même chaque fois qu’on se fait poser la question, il vaut mieux se préparer un petit speech qui explique notre projet, nos objectifs, etc. De cette façon, on rassure parents et amis en projetant une version de nous qui semble convaincue et convaincante (même si en réalité, on doute beaucoup et on se questionne tout le temps). Il n’est pas nécessaire de se perdre dans les détails. Les gens qui nous entourent ont habituellement besoin de se rassurer de notre situation financière et psychologique. Il suffit donc de couvrir ses bases. Encore mieux, si on établit un plan précis sous forme de statement, on pourra même se le répéter à soi-même lorsque les temps sont plus durs. Par exemple : « Je prends une pause de carrière pendant quelques mois pour réévaluer mes champs d’intérêts et mes passions. Pour le moment, je vis au jour le jour, et je réapprends à être heureuse ». C’est ma phrase! 

4. Entourez-vous d’un fan-club

Comme on disait au point 3, les gens qui vous entourent auront tous un point de vue sur votre situation. Certaines fois, ça vous aidera à vous poser les vraies questions, et ainsi faire avancer votre réflexion. D’autres fois, ça vous stressera, et ça nuira à votre processus de remise en question. Il est donc important de se coller à quelques personnes qui deviendront votre cheering committee. Mon amie Fey est l’une de ces personnes pour moi. À chaque fois que j’ai une petite réussite, elle a le tour de me faire sentir comme une super star! Et ça me fait du bien!

Aussi, une pause est un moment parfait pour renouer avec des amis qui se sont éloignés dans les dernières années. Personnellement, je trouve cela tellement plus rafraîchissant d’entendre parler de l’histoire des autres plutôt que de parler de ma propre situation.

Finalement, c’est aussi un moment parfait pour rencontrer des gens qui nous inspirent. Qu’ils soient connus ou non, il est rare que les gens refusent de parler de leur projet. Il ne faut donc pas se gêner pour envoyer un courriel à un blogueur qu’on aime, un entrepreneur qui nous inspire, etc. 

5. Trouvez-vous des à-cotés

Il est certain que si vous quittez votre emploi pour rester à la maison à temps plein, vous risquez de virer un peu fou, surtout si vous êtes habitués à de longues heures de travail. Il est donc essentiel de se trouver un side gig. Que ce soit payant ou non, vous aurez besoin de voir des gens, de vous sentir utile. Vous pourriez travailler à temps partiel dans un petit café que vous aimez bien, une librairie, ou votre magasin préféré. 

Pour ma part, je m'impliqué dans des activités de coaching pour les futurs comptables. Cela me demande environ 16 heures par semaines. J’ai aussi trouvé un petit contrat en service-conseil à Montréal, ce qui me fait voir la « grande » ville une fois de temps en temps et rencontrer du monde. Ça me permet de payer les comptes chaque mois, sans trop utiliser mes économies. Cela me permet aussi de « remplir » le trou dans mon CV, durant la pause, si besoin est.

On peut aussi s’impliquer bénévolement si l’argent n’est pas un problème, comme rendre visite à des personnes âgées, ou être volontaire au refuge animal de votre ville. Les options sont infinies.

Après presque deux mois de pause, je peux vous garantir que l’expérience en vaut la peine. C’est le plus beau cadeau qu’on peut se faire. Il n’y a rien de mal à prendre une petite pause pour mieux recommencer. Votre corps, votre tête et vos proches vous en remercieront à long terme. Si vous avez des questions sur le processus, ou vous cherchez une « cheerleader » pour vous encouragée à arrêter, écrivez-moi à sophielangis@gmail.com

 

 

 

 

La maison

Je suis actuellement obsédée avec le concept général de la Maison et tout ce qui entoure le sujet. J’essaie de me questionner si c’est au niveau professionnel ou personnel. Je m’explique. J’ai beaucoup d’amis qui sont dans le processus d’acheter ou de construire une maison. Soudainement, je leur offre mes services de designer, bien que je n’ai aucune idée de ce que cela implique et que je n’ai aucune expérience.

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Le changement (partie 1)

« Si la vie vous envoie des citrons, faites-en de la limonade », dit l’expression célèbre qui nous rappelle que parfois, la vie nous met dans des situations qui perturbent l’ordre des choses. Ce genre d’événements peut soit être heureux (ex. : gagner à la loterie, une nouvelle offre d’emploi, la naissance d’un enfant) ou malheureux (ex. : la mort d’un proche, la maladie, etc.). Peu importe l’événement, le cours de notre vie en sera modifié et nous en serons transformés à jamais.

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