Juin - le départ

 
 Mixed Feelings - BIen illustré par cette photo - Ma vue ces 5 derniers mois, mais aussi ma vue de l'âge de 8 à 16 ans. Je me tanne pas!

Mixed Feelings - BIen illustré par cette photo - Ma vue ces 5 derniers mois, mais aussi ma vue de l'âge de 8 à 16 ans. Je me tanne pas!

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit. Manque de temps, peut-être, mais surtout, une pression de partager des nouvelles grandioses qui ne sont pas arrivées.

Je m’explique.

J’ai commencé ce blogue pour inspirer les gens qui comme moi, se sentaient pris, surtout dans leur travail, mais aussi dans leur vie personnelle. Au fil des semaines, j’étais motivée à en apprendre plus sur ma condition et en faire profiter les gens. En même temps, j’ai voulu inspirer les gens à vivre avec moins, à ne pas avoir peur d’entreprendre de grands projets, à se sentir libéré des obligations financières et matérielles de la vie, afin de vivre de belles et grandes aventures. Pour me sentir libre, j’ai dû apprendre à vivre au jour le jour, sans vraiment savoir ce qui m’arriverait, sans avoir un plan quinquennal tout organisé de mes prochaines années. Et je m’y suis plu. Je me souviens de conversation avec mon mari où on se trouvait pas mal drôle de vivre de cette façon, de notre nonchalance et notre capacité à ne pas trop s’entretuer même si on n’avait pas de plan, et pas d’emploi.

Soudainement, la vie s’est mise à débouler — de façon positive je l’avoue —, mais quand même à débouler. Tout à coup, on se retrouvait avec un emploi trouvé (pour mon mari), un appartement de loué, une voiture d’achetée et les déménageurs avisés. Rapidement, cette nonchalance et “vivre au jour le jour” que j’avais appris à cultivé et à aimer ces derniers mois s’est transformée en grande certitude de ma vie pour les 1-5 prochaines années. En parallèle, j’ai recommencé mon ancien emploi à temps très partiel, auquel je me suis commis pour aider jusqu’au mois de novembre, à distance. Donc bref, mettez tout ça ensemble et vous comprendrez que c’est comme si je recommençais la vie que je voulais tellement quitter au mois de décembre. Bref, un sentiment d’échec. Le sentiment est encore plus fort lorsqu’on passe les cinq derniers mois à raconter sa vie sur un blogue. Un peu de pression et des sentiments très partagés sur la situation.

Étant la fille positive que je suis, il m’a donc fallu quelques semaines (le mois de mai) pour essayer de rationaliser et de comprendre ma situation. Voici donc mes constatations, à la va-comme-je-te-pousse:

1. Même dans ma nonchalance envers l’argent, j’ai tout de même toujours un besoin de faire de l’argent. Je me suis donc trop embarqué dans des projets payants, mais non gratifiants. À l’avenir, je dois être prudente. Rendue à destination, je vais devoir prendre une “vraie” pause ce qui sera plus facile étant donné que mon mari aura cette fois-ci un emploi. La comptable en moi aura toujours besoin d’une sécurité financière il faut croire

2. Ces derniers mois m’auront appris quelque chose sur moi : je ne peux pas avoir de patron et je ne peux pas travailler avec d’autres personnes, du moins pour le moment. Je dois mener mes projets en solo — si j’ai des projets —, car seule l’idée de devoir rendre des comptes me donne envie de tout quitter. J’ai donc décidé mon prochain projet : élever et dresser un chiot. Je vais prendre ce projet au sérieux et je vais m’y dévouer pour les prochains mois et la beauté de la chose c’est que je n’aurai aucun compte à rendre à personne, sauf peut-être mon mari ;)

3. Une raison qui explique ma mauvaise humeur des dernières semaines, depuis que j’ai appris que je repartais, est le sentiment de ne pas avoir de contrôle sur la situation. Partir la première fois, en 2011, a été 1000 fois plus facile que partir aujourd’hui, car j’étais convaincue que je reviendrais au Québec dans moins de deux ans ET parce que je n’avais aucune idée à quel point j’allais m’ennuyer de ma famille une fois là-bas. Cette fois-ci, je sais ce qui m’attend et je ne peux rien y changer — qui prend mari prend pays comme je le dis souvent. Et c’est frustrant de ne pas pouvoir avoir ceux qu’on aime à la même place.

4. Une chose sur laquelle je veux et je dois insister c’est qu’il n’est pas trop tard. Ce n’est pas parce que 5 mois viennent de se passer et que j’ai mal orienté ma réflexion, ne me donnant pas assez de temps et de liberté, que je n’ai pas le droit de continuer ma quête vers une meilleure vie, continuer ma pause, ne pas retourner dans un emploi 9 à 5. J’ai le souvenir de récit d’aventures de gens qui comme moi avaient pris une pause et sont retournés exactement dans la même position quelques mois plus tard, faute d’avoir trouvé quelque chose de mieux. Changer de vie prend du temps. Dans mon cas, je vais continuer à chercher aussi longtemps que nécessaire. Le fait de travailler en marge en même temps fait que le processus est plus long, mais définitivement, le processus en vaut la peine.

5. Je me questionne sur l’avenir de ce blogue. Écrire me fait toujours autant de bien, mais l’hiver est plus que terminé maintenant, surtout que je quitte pour un endroit où les hivers sont absents (tant mieux!). Si jamais vous me lisez et que vous avez des suggestions de ce que vous aimeriez lire sur ce blogue, faites-moi savoir par courriel (sophielangis@gmail.com)

Le grand départ est prévu pour le 8 juin. Nous traverserons l’Amérique, de la côte Est à la côte Ouest pendant 7 ou 8 jours, avec un nouveau chiot, nommé Max (référence à Mad Max — un de nos films préférés) et une nouvelle auto nommée Jeanne (en référence à ma grand-mère qui a les cheveux blancs comme mon auto blanche). On aime se compliquer la vie il faut croire. En attendant, je continue à me pratiquer à vivre au jour le jour et à profiter de tous les petits moments qui me manqueront terriblement une fois rendue à destination.

 

Un weekend dans la grande pomme

 

Après avoir passé un an à New York, et avec l'été qui s'en vient, j'ai pensé faire une liste de choses à voir et à faire lors d'un court passage à New York. Une fois les principaux points d'intérêts visitées durant un première visite, que fait-on lors d'un deuxième, troisième, quatrième voyage? J'ai donc pensé créer une liste pour une seconde visite plutôt qu'une visite initiale... vous me suivez?

Alors voilà!

1. S'y rendre - Plusieurs moyens existent pour se rendre à New York. Je vous suggère le site web Rome2Rio pour évaluer vos options. Mes suggestions : Un vol à partir de Burlington si vous êtes pressés par le temps; le train si vous avez amplement de temps devant vous et finalement, l'auto jusqu'en Albany suivi du train, pour un compromis temps et argent, tout en évitant de conduire dans la ville.

2. S'y loger  - Il est possible de visiter New York de façon économique tout en préservant le coté glamour de cette ville si charmante. Mes deux suggestions d'hébergement un peu hors de l'ordinaire sont les suivantes : 

  1. À Manhattan : The Jane est un hôtel boutique qui ressemble plutôt à un auberge de jeunesse huppé de luxe. Autrefois un YMCA, l'hôtel a été rachetée et complètement rénovée il y a quelques années. Deux options s'offrent à vous : Une chambre au look cabine de train ou de bateaux, avec deux lits superposés - environ $100 USD la nuit. Pour ceux un peu claustrophobe, la chambre format normal pour environ $175 USD la nuit sera préférable. Les toilettes sont communes mais elle sont très propre. Le plus beau dans tout ça, l'hôtel est situé dans le Meatpacking District, un quartier définitivement populaire où on retrouve une grande diversité de bars et de restaurants.
  2. En dehors de Manhattan : Le Z Hotel est situé à Long Island City. Le look de l'hôtel est définitivement d'un style boutique et sa terrasse sur le toit offre une magnifique vue de Manhattan. C'est une bonne façon d'être "en ville" sans payer un prix exorbitant. Un service de navette est offert à chaque heure entre Midtown Manhattan et l'hôtel, ce qui est extrêmement pratique. Les tarifs varient entre $150-250 USD si on s'y prend à l'avance et en fonction de la période de l'année. Long Island City s'est énormément développé ces dernières années et on y retrouve une grande quantité de petits café, restaurants et boutiques. Croyez-moi, ceci est beaucoup plus glamour que de rester au New Jersey.
 Soho

Soho

3. S'y dégourdir les jambes - Rien de mieux que de sentir comme un(e) New Yorkais(e) que de faire comme les New Yorkais. Alors en rafale, voici une liste de suggestions qui vous changera des attractions principales remplies de touristes:

Une marche sur le High Line - Le High Line est une ancienne voie de chemin de fer réaménagée en passerelle qui s'étend sur environ 3km. On y accède, entre autre, dans le Meatpacking District. C'est définitivement une belle façon d'admirer les paysages new yorkais.

Un pic-nic (été) ou une séance de patinage (hiver) à Central Park - Le Central Park est énorme. On y trouve la plaque commémorative de John Lennon, plusieurs bassins d'eau, des pistes de courses et de vélo, des terrains de baseball et de frisbee, etc. À l'extrémité sud-ouest du parc, on y trouve un Whole Food Market, une chaine d'épicerie super populaire aux États-Unis. On peut y acheter pleins de nourriture prête à manger. Alor,s arrêtez-y faire le plein et dirigez-vous dans le parc pour déguster votre lunch. 

 Bryant Park

Bryant Park

Un diner dans le parc (été) ou une séance de patinage à Bryant Park - Le Bryant Park est un petit parc bien caché des touristes. L'été, le gazon vert est invitant et les gens qui travaillent autour s'y rendent pour le lunch. On y présente même des films certaines soirées d'été. Le contraste entre le gris de la ville et le vert du parc est juste trop beau! L'hiver, une patinoire est aménagée et on peut y patiner.

Un cours de spinning au Soul Cyle - Si vous voulez vraiment vous mettre dans la peau d'un New Yorkais, une séance d'exercice dans un des clubs de sport huppés de la ville vous donnera définitivement l'impression d'être un résident de la place. Soul Cycle est un club qui offre des séances de "spinning". Ils ont plusieurs emplacements à Manhattan. Il faut s'y prendre à l'avance car les séances sont souvent complètes. Après, on refait le plein avec un jus ou un smoothie. Quoi de plus New Yorkais!

Un aller retour en ferry à Staten Island - Chaque heure ou demi-heure, un ferry fait la navette entre Manhattan et Staten Island, passant ainsi très près de la Statue de la Liberté. C'est une façon rapide et économique de voir madame Liberté, en plus d'avoir une vue grandiose de Manhattan.

Une marche à Long Island City - Le East River Ferry fait la navette entre Manhattan et Long Island City. Une fois que vous y êtes (arrêt Hunters Point South / Long Island City), vous y verrez l’enseigne Coca Cola (un peu comme le farine Five Rose de Montréal) qui fait parti des choses à voir dans le Gantry Park, qui longe Long Island City et East River. La promenade en bois offre définitivement une époustouflante vue sur New York. Vous avez une petite soif? Faites un arrêt au Sweetleaf, à la sortie du parc pour un super bon café ou un petit cocktail. 

Le musée du 9/11 - Je ne suis pas une grande admiratrice de musée. Cependant, j’ai toujours été intrigué par cet événement du 11 septembre 2001. Je me rappelle encore où j’étais à ce moment précis. J’ai adoré la visite de ce musée. C’est lourd et triste, mais c’est super bien fait. C’est un musée privé, donc ils ont vraiment mis de grands efforts de temps et argent pour raconter les événements de cette journée dramatique. Je vous suggère d’acheter vos billets à l’avance pour éviter les foules. Si vous êtes pressés par le temps, vous pouvez simplement visiter le mémorial, à l’extérieur (gratuit) où ils ont créés d’immenses fontaines là où se trouvaient les deux tours.

4. S’y remplir le ventre : en termes de restaurants, les options à New York sont infinies. Cependant, les trappes à touristes sont aussi infinies. Il est donc primordial de planifier à l’avance. Repérez vous à mes 5 trucs pour voyager pour découvrir des outils tels que My Maps de Google. J'identifie donc tous les endroits que je veux visiter et j'y incorpore des choix restos à proximité. Arrivez préparé!

 Cocotte

Cocotte

Déjeuner : Mon endroit préféré pour le brunch, c'est Cocotte, un petit resto français dans le quartier Soho parfait pour un déjeuner avant de commencer une grosse journée.  Les employés parlent français, ce qui est un plus pour se reposer le cerveau un peu. L’ambiance est géniale; Soho est un quartier avec un style très européen, rapidement, on se sent à Paris! Le café est super, tout comme les déjeuners. Le resto offre aussi le souper (ou devrais-je dire, le diner, pour nos amis français!). Alternativement, j'aime beaucoup le ABC Cocina, pour un déjeuner style tapas. Pour une expérience Upper West Side, pas trop chère, je vous recommande Barney Greengrass. Leurs bagels au poisson sont merveilleux! 

Lunch : Le lunch est le meilleur moment pour essayer des endroits typiques de New York. Que ce soit un «Food cart» bien réputé (chercher pour la nourriture halal, qui est en fait du poulet + riz + une petite sauce blanche = super bon) comme le très réputé Halal Guys, ou une visite à un des emplacements du fameux Shake Shack, on y reprend des forces pour continuer la journée. Si vous êtes un fan de nourriture asiatique, le restaurant Xi’an, vous propose un menu rapide de nouilles chinoises. C’est EXTRÊMEMENT bon et ça n’a rien à voir avec la nourriture chinoise qu’on retrouve au Québec. La file peut-être longue, mais le service est rapide. Ils ont plusieurs emplacements à travers la ville, je vous suggère celui à coté du Macy's, plus grand et moins achalandé. Vous devez essayé leur salade de concombre et leur option N1 ou N9 (des nouilles avec de l'agneau ou du porc). Pour un diner plus santé, mon restaurant préféré - cuisine rapide - sur l'heure du lunch était Dig Inn. Pour un café ou un lunch léger, je vous suggère aussi le Café Gotan.

Souper : Une bonne option pour le souper est de se rendre au restaurant/épicerie/café/bar à vin Eataly. Le fameux chef Mario Batali en est le propriétaire. On y retrouve deux restaurants «assis», mais personnellement, je préfère le bar à vin où on peut y commander un plateau de leur fromage fait sur place, des charcuteries et du vin au verre. L’endroit est toujours plein, mais on arrive à s’y faire une petite place. Ensuite, on visite l’espace dessert où on peut y déguster une crêpe au Nutella. Mon endroit préféré reste Emporio. Restaurant italien (évidemment), situé dans SoHo, arrivez plus tôt et profiter du «happy hour» au bar, où les drinks sont à rabais et on y sert de petite bouchée «gratis». Je vous suggère toutefois de réserver pour après, afin d’avoir une table pour le souper (212-966-1234). Pour un plus gros budget, je vous suggère le restaurant méditerranéen Taboon. Situé près du Theater District, dans Hell’s Kitchen, vous ne serez pas déçu! J’y ai tellement bien mangé, que j’y retournerais toutes les semaines!

Finalement, on s’en sort mort de fatigue, on a vu plein de belles choses et on retourne à la maison en se promettant de revenir bientôt! 

 

5 trucs pour... visiter l'Islande

 

L’Islande devient de plus en plus accessible depuis que des compagnies comme WOW et IcelandAir offrent des vols directs, en partance de Montréal, pour s’y rendre à petit prix. L’avant-gardiste que je suis (pas vraiment, c’était juste l’endroit le moins cher en « Europe » pour notre lune de miel) a donc pensé vous faire un résumé des leçons apprises durant ce merveilleux voyage. C’est difficile de décrire l’expérience — mais je me souviens d’avoir dit très souvent à mon chum/mari : wow, on se croirait sur Mars ! Quoique je n’aie pas encore visité cette planète, chaque coin du pays révèle un paysage complètement différent du précédent, avec des vues à couper le souffle. Que ce soit les montagnes, la mer, les lacs, les chutes (!!!), les glaciers — le pays a de tout, pour tout le monde ! Je vous donne donc mes 5 trucs pour bien apprécier votre voyage dans ce merveilleux pays.

1. Choisir le bon moment

En Islande, il fait froid. Il ne faudrait donc pas s’attendre à y retrouver l’expérience d’un Club Med, car vraiment, il est rare que les températures dépassent les 20 degrés celsius, même en été. Cependant, il y a un dicton populaire auprès des Islandais : si tu n’aimes pas la météo, attends 5 minutes. Et je peux confirmer que c’est tout à fait vrai ! Une minute il pleut, et 5 minutes plus tard il fait beau. Mais tout de même, si vous voulez mettre les chances de votre côté et que combattre les froids hivernaux n’est pas votre point fort, essayez de voyager entre la fin avril et le début d’octobre. Avril et octobre seront manifestement plus froids, mais vous aurez quand même la possibilité de vous déplacer en auto sans avoir à prendre d’immenses précautions et d'avoir à amener votre manteau Canada Goose avec vous.

2. Sortir de Reykjavik

Reykjavik est manifestement la plus grande ville ou du moins la ville la plus populaire pour les touristes visitant l’Islande. C’est d’ailleurs dans ce coin-là que vous atterrirez (il faut prévoir environ 40 minutes de l’aéroport jusqu’au centre de la ville de Reykjavik). C’est beau, on dirait que la ville sort tout droit d’un catalogue Ikea. Il serait toutefois vraiment dommage de se limiter à cette ville. Ce qui fait la beauté de ce pays, ce sont ses changements de paysage. Ma meilleure suggestion pour ce voyage est de vous louer une auto. Si vous êtes inquiets de la conduite, je vous rassure tout de suite que la plupart des compagnies automobiles ont des voitures à transmission automatique (bien que les transmissions manuelles sont un peu moins chères), les routes sont désertes, la conduite se fait du même côté qu’au Québec et les signes routiers sont simples ou sinon totalement absents. Lorsqu’on voyage en été (les dates mentionnées au point 1), il n’y a donc aucun problème. Personnellement, nous avons hésité longtemps entre la location d’une voiture tout terrain (4X4) ou d’une voiture « normale ». Nous avons décidé d’y aller avec une voiture normale et je ne regrette pas la décision. Il y a assez à faire et à voir sur la route principale de l’Islande (l’autoroute 1) qu’il n’est pas nécessaire de louer un 4X4 pour s’aventurer sur les chemins plus dangereux, à moins de vouloir faire du « off road ». 

Une fois sortie de Reykjavik, vous pourriez techniquement faire le tour de l’île en deux semaines, en prenant tout votre temps. Si vous disposez seulement d’une semaine, je vous suggère de choisir : le nord ou le sud. Personnellement, considérant qu’on voulait un peu de beau temps, nous avons choisi le sud du pays. Et je suis convaincue que c’était la bonne chose à faire pour une première expérience islandaise. En 7 jours, nous sommes partis de Reykjavik, jusqu’à la pointe du pays à l’Est, en utilisant l’autoroute 1 coté Sud, et nous sommes revenus. Oui, c’est beaucoup d’autos, mais le fait d’arrêter ici et là chaque fois qu’on voit quelque chose de beau, en arrêtant quelques nuits ici et là, ça passe TRÈS vite. Nous sommes donc arrêtés pour dormir à Vik (2 nuits), à Nupar (1 nuit), et à Thingvellir (1 nuit). Ajoutés à cela une nuit à Reykjavik au début et à la fin, en 6 nuits, nous avions parcouru pratiquement la moitié du pays !

 Un très bon résumé des différentes régions de l'Islande

Un très bon résumé des différentes régions de l'Islande

3. Planifier sa nourriture

On se le dit tout de suite, on ne va pas en Islande pour la nourriture. Bien que Reykjavik soit rempli de bons restaurants et de bars, les commerces se font très (TRÈS) rares une fois sortis de la ville, et si vous ne planifiez pas adéquatement, vous vous retrouverez affamés très rapidement. Si vous comptez vous promener à l'extérieur des grands centres, je vous suggère de faire provision de pain, beurre d’arachide, confitures, bananes, pommes, etc. à une épicerie de Reykjavik avant de prendre la route. Je vous suggère aussi d’amener avec vous dans vos valises des bars énergisantes (plus difficile à trouver une fois là-bas). Cela vous permettra au moins de survivre lorsque les restaurants se feront rares. Je vous avoue en avoir mangé pas mal de ces sandwichs durant le voyage. La chaîne de supermarché « Bonus » qui est très facile à reconnaître avec ses couleurs fluo est l’endroit parfait pour faire les courses avant de quitter la ville. Par contre, je vous avertis, il n’y a pas beaucoup de choix et c’est assez dispendieux.

 Il faisait étonnamment chaud à coté de ces glaciers. Tout est surréel là-bas de toute façon!

Il faisait étonnamment chaud à coté de ces glaciers. Tout est surréel là-bas de toute façon!

4. Bien faire ses valises

En Islande, l’humain est décidément à la merci des éléments de la nature. Que ce soit les immenses chutes, les chemins en bouette ou les glaciers, il serait bête de ne pas avoir le bon équipement pour savourer ses moments au chaud et en sécurité. Il est donc important de considérer certains essentiels :

  • Manteau et pantalon « waterproof » (faites des tests d’eau avant de partir)
  • Manteau d’hiver (disons le plus léger de vos manteaux d’hiver)
  • Bottes de marche de randonnée  (imperméables si possible)
  • Plusieurs couches de vêtements qui peuvent être enlevés ou ajoutés selon la température changeante
  • Tuques et mitaines (oui, même en été )
  • Maillot de bain (oui, même en hiver - l’Islande est réputée pour ces sources d’eau thermiques)
  • Médicaments pour la grippe du genre Tylenol rhume, juste au cas (ceux islandais ne sont pas aussi efficace, croyez-moi)
  • Votre meilleure caméra avec un objectif grand-angle
  • Sacs en plastique de toute grandeur (ils vous seront utiles à un certain point c’est certain)
  • Un trépied (essentiel si vous voulez prendre en photo les aurores boréales)
  • Un forfait internet sur votre cellulaire OU un GPS avec les cartes de l’Islande qui vous aidera à vous orienter. Plusieurs « merveilles » sont bien cachées et une carte en papier ne vous sera pas très utile.
  • Un adaptateur électrique (ceux à deux pointes, les mêmes qu’on utilise en France, par exemple)

Bref, le tout vous permettra d’être aventureux et de ne rien manquer, comme marcher dans l’eau pour accéder à une chute cachée en arrière d’un rocher, ou de vous rendre tout simplement au pied d’une chute encore plus grosse, pour en apprécier la force de l’eau.

 Difficile de s'imaginer la quantité d'eau au pied de cette chute. On devient trempe en moins de 30 secondes. D'où l'importance de bien s'équiper pour ne rien manquer.

Difficile de s'imaginer la quantité d'eau au pied de cette chute. On devient trempe en moins de 30 secondes. D'où l'importance de bien s'équiper pour ne rien manquer.

5. Évitez les touristes

Une des raisons de visiter l’Islande pour nous était d’éviter les touristes. Habitant à New York à ce moment-là, on en avait assez de voir des troupes de touristes ruiner un peu tous les beaux sites que nous voulions visiter, à coup de selfie / selfie stick / photos de groupe. Bref, l’Islande a répondu à nos attentes, du moins pour les 5 premiers jours du voyage. À la toute fin, au retour de la côte Est, nous avons décidé de visiter les endroits plus proches de Reyjavik tel que le parc national de Thingvallir et le geyser Geysir et WOW on s’ennuyait de nos sites déserts explorés tout le long de la semaine. Nous avons vite compris que les tours organisés de Reyjavik ne s’aventurent pas très loin, ce qui fait que tous les touristes se retrouvent à la même place au même moment. Cela nous a donc confirmé l’importance de s’éloigner à tout prix des grands centres.

Je vais conclure en vous disant que tout est cher en Islande, c’est une île et ils utilisent l’Euro pour établir leur prix. Cependant, TOUTES les activités sont gratuites, ou presque. Mis à part le Blue Lagoon, tout le reste peut être accédé gratuitement (ou presque). Il reste donc l’auto, le gaz, les hôtels et la nourriture à payer. 

J’ai préparé une map de l’Islande sur « My Map », l’outil que je vous ai d’ailleurs parlé dans mes 5 trucs pour voyager. J’y ai mis tous les endroits à visiter, avec commentaires et suggestions pour la plupart d’entre eux, ceux que nous avons visités durant notre séjour. Assurez-vous d’y jeter un coup d’œil pour planifier votre voyage. Il n’y a rien de mieux qu'une bonne préparation pour ce type de voyage.

 Un trépied et une bonne caméra sont essentiels pour prendre de telles photos des aurores boréales.

Un trépied et une bonne caméra sont essentiels pour prendre de telles photos des aurores boréales.

Faites-moi savoir si vous avez des questions, vous pouvez aussi m’écrire à sophielangis@gmail.com. BON VOYAGE!!!

 

Le mois de mai

Ces derniers mois ont été très tranquilles. Patiemment, j’ai appris à vivre au jour le jour, ne sachant pas trop ce qui se passerait la semaine/le mois suivant. Malgré tout, j’attendais ardemment une nouvelle, quelque chose qui me donnerait une indication de ce que serait ma vie pour la prochaine année. Mais cette nouvelle se faisait attendre.

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Les bullshit jobs

Je suis tombée sur excellent article du journal Le Monde, Absurdes et vides de sens, ces jobs d'enfer, grâce à un Like Facebook d’une amie qui partage une opinion très semblable à la mienne sur le monde du travail. La journaliste Lorraine De Foucher y parle des « bullshits jobs », c’est jobs absurdes et vides de sens. Cela a certainement piqué la curiosité de la comptable en moi - qui en a assez de la comptabilité. Donc au lieu de juste le partager, j’ai voulu le commenter.

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Les désirs et les intentions

Quand j’ai commencé ma pause, à la fin de décembre, j’avais une tonne de résolutions en tête. Je voulais apprendre à cuisiner, mieux manger, faire de l’exercice, perdre du poids, apprendre à méditer, faire plein de projets DIY, être de meilleure humeur, trouver une idée de compagnie, lancer ma compagnie, travailler sur mon couple, etc. Pas besoin de vous dire que je m’en allais tout droit vers l’échec, avec une liste longue comme le bras de chose à avoir et à changer.

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Le blogue

Ça fait quelques jours que j’ai envie d’écrire sur mon blogue, que je pense à ce que je pourrais écrire, ce qui intéresserait les gens qui me suivent, ce qui les toucherait, etc. Et j’ai bien de la difficulté à trouver. Je me rends compte que ce n’est pas toujours facile d’intéresser son lectorat, surtout lorsque ton blogue est parti d’un cri du coeur, d’une dépression, d’une mauvaise passe.

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Coups de coeur Avril 2016

 

En nouveauté sur le blogue, je vous partagerai dorénavant, une fois de temps en temps, mes découvertes, mes coups de coeur. Bien que cela soit plus ou moins relié à “The Winter of Sophie” et ma démarche psychologique, bien ça me tente vraiment de partager ces découvertes avec vous, étant moi même une fan de ce concept que j’ai vu sur d’autres blogues.

Voici donc en rafale mes découvertes de la semaine

1. Bien que je n’ai pas encore d’enfants, je dois avoir un petit rush d’hormone ces temps-ci, car je trouve plein de belles choses pour bébé. Le Méchant Loup est une de mes récentes découvertes. Je parle sûrement à travers mon chapeau, mais le jour où j’aurai un enfant, je veux que tout soit de couleur neutre (haha je sais, aucune chance) mais bon, cette compagnie me laisse croire que cela sera possible, avec ses thèmes noir et blanc.

2. Emily Henderson est une de mes blogueuses déco préférées aux États-Unis est. Je la suis depuis un petit bout de temps et j’aime surtout le fait qu’elle explique chaque projet de rénovation étape par étape, comme elle l’a fait pour sa jolie salle de bain. Je me pratique mentalement, au cas où un jour, je doive aussi faire des rénovations. Oh ! Et elle a un partenariat avec Target. Elle présente donc aussi des idées de déco à prix abordable. 

3. Ma chanson du moment est Kings of Summer de Ayokay. Une chanson parfaite pour les jours de soleil et les jours de pluie, parfait pour rêvasser. Une chanson qui me met de bonne humeur, et me rend optimiste.

4. Trail Wallet est une application pour les voyageurs qu’une amie, Marie-Hélène, m’a fait récemment découvrir.  J’ajoute donc ceci à mes trucs pour voyager organisé. On peut y entrer toutes nos dépenses avant et pendant le voyage, ce qui nous permet de faire le suivi du coût total. Je vois aussi une bonne opportunité d’évaluer le coût d’un futur voyage, basé sur mes voyages existants. C’est aussi super simple et intuitif à utiliser.

5. La semaine dernière, j’ai découvert un petit café à côté de mon ancien chez-moi (Griffintown), le September Surf Café, tout prêt du marché Atwater: espace ouvert, amplement de blanc et de bois, avec une vue sur un atelier de shapping de planches de surf. Le meilleur dans tout ça, c’est que le café est délicieux. J’ai déjà hâte d’y retourner.

6. Mon nouveau livre de développement personnel du moment est celui de Danielle Laporte, intitulé The Desire Map. L’idée est que plutôt de faire une liste de buts et d’objectifs matériels — courir un marathon, s’acheter une auto, partir en voyage, perdre 10 livres, etc. — elle suggère plutôt d’y aller avec une liste de feelings que l’on veut ressentir et plutôt focuser sur les feelings avant tout. Comm Je viens tout juste de commencer, mais déjà l’idée me plait ! Je vous en reparle!

Bon weekend !

 

 

L'imposteur

Après quelques jours d’absence, je vous reviens aujourd’hui avec le syndrome de l’imposteur. J’ai beaucoup hésité sur « comment » j’allais présenter ma réflexion puisqu’il m’est difficile de comprendre et d’expliquer pourquoi cela se produit. J’ai donc décidé de me lancer à l’écriture, et voir où ça me mènerait. Je vous parle donc de mon syndrome de l’imposteur.

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La glorification du mot occupé

Pour la première fois depuis des semaines, hier, je n’avais rien à faire : aucun déplacement à Montréal, pas de rendez-vous, rien à l’agenda, rien ! Après avoir passé 16 heures de mon weekend à enseigner et un autre 4 heures à voyager Drummondville-Montréal, cette journée m’a fait un grand bien. 

N’avoir rien à faire, ce n’est pas nécessairement passer la journée sur le divan, à regarder la télévision. 

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